Ayé! Voici une nouvelle mouture de Bulle d’Art! Vous vous y attendiez pas hein? Surtout avec des couleurs qui vous arrachent les yeux comme celles-là… Le bleu de l’ancienne version fait bien pâle figure à côté!

- Mais dites-moi, dites-moi pourquoi
du rouge, du blanc et du noir à foison
dans cette toute nouvelle version ?
Dites-m’en, dites-m’en le pourquoi…
Eh bien, si vous voulez vraiment savoir la raison de ces trois couleurs ici, c’est tout simple. C’était les trois couleurs de base de l’Antiquité au milieu du Moyen-Age, le rouge étant le sommet de ce triangle. Ce système chromatique servait ainsi à distinguer les classes dans la Rome Antique (Rouge: l’empereur, Blanc: les patriciens, Noir le reste), dans le clergé catholique (Rouge: le pape et les évêques, Blanc: couleur du Christ et de la pureté, Noir: couleur de l’humilité), etc. On le retrouve par la suite au Moyen-Âge dans la littérature, les fables, les contes…
Et le bleu alors, qu’on retrouve par ci par là, fort timidement? Il ne vient que bien après, à partir du XIIIème siècle. Cela ne veut pas dire que les Romains ne voyaient pas le bleu : la rétine humaine n’a pas changé de structure ! Mais la couleur bleue était alors « silencieuse », c’est-à-dire non intégrée à un système de valeurs…
Je vais pas vous faire un cours sur l’histoire des couleurs. Si vous voulez avoir un aperçu un peu plus approfondi de la chose, c’est par ici! Et si vous avez envie d’aller plus avant, les livres de Michel Pastoureau sont à votre disposition dans n’importe quelle bibliothèque et n’importe quelle librairie…
- Et le titre fort insolent, d’où qu’il sort ?
Ca serait pas un peu grossier sur les bords ?
Bah, je vous rassure! Moi-même, je ne me serai pas permis un tel titre, étant une demoiselle bien née… Mais c’est tiré du répertoire de chansons du grand moustachu à la guitare, et à lui, on pardonne tout!
Le seul reproche, au demeurant,
Qu’aient pu mériter mes parents,
C’est d’avoir pas joué plus tôt
Le jeu de la bête à deux dos.
Je suis né, même pas bâtard,
Avec cinq siècles de retard.
Pardonnez-moi, Prince, si je
Suis foutrement moyenâgeux.Ah ! que n’ai-je vécu, bon sang !
Entre quatorze et quinze cent.
J’aurais retrouvé mes copains
Au Trou de la pomme de pin,
Tous les beaux parleurs de jargon,
Tous les promis de Montfaucon,
Les plus illustres seigneuries
Du royaum’ de truanderie.— George Brassens, Je suis foutrement moyen-âgeux
Hop, ça y est, voilà le dernier dossier que je voulais vous livrer ici! Si vous avez bien lu le titre, vous savez déjà de quoi ça parle : le miroir. Plus précisément le miroir en art, dans la démarche inverse du dossier précédent. C’est-à-dire qu’on se fixe un thème, qu’on cherche 4 ou 5 oeuvres d’époques différentes qui en parlent, et qu’on les compare pour extraire les différences et les points communs.
Or le miroir, voilà un thème récurrent en art! Le miroir est à la fois un symbole, une allégorie et un outil permettant à l’artiste de montrer ce dont il est capable. Et donc on le trouve dans plein de peintures, en particulier celles du XIXème siècle avec le motif de la femme à sa toilette…
Dans ce dossier-là, je vous inviterai donc à une petite promenade depuis le XIVème siècle avec Les Epoux Arnolfini de Jan Van Eyck, jusqu’au XXème siècle avec La reproduction interdite de René Magritte en passant par L’autoportrait au miroir de Parmigianino et Les Ménines de Diego Vélasquez. Ca vous branche ? Cliquez donc sur l’image ci-dessous pour charger le dossier (en PDF) !
Causer de la nature et faire son hippie du matin au soir, c’est bien joli, mais ça n’empêche pas le temps de passer et la beauté de flétrir. Comme disait Ronsard: « Donc, si vous me croyez, mignonne, / Tandis que vostre âge fleuronne / En sa plus verte nouveauté, / Cueillez, cueillez vostre jeunesse : / Comme à ceste fleur la vieillesse / Fera ternir vostre beauté. ». Et comme chacun sait, la jeunesse séduit et la vieillesse prête à rire quand toutes deux courent vers l’apparence. On le voit bien dans deux tableaux de Goya, Les Vieilles et leur pendant, Les Jeunes.
Pour un autre cours de la fac, en exposé, il me fallait analyser un tableau (Les Vieilles ici), en extraire un thème pour ensuite chercher deux oeuvres (1 de la même période et 1 de nos jours) traitant de ce sujet différemment. Allez savoir comment ils trouvent ce genre de travail bien biscornu!
M’enfin, peut-être que ce document-là (en PDF) vous tentera ?… Cliquez donc sur le tableau!
Un peu partout dans le monde existent des havres de paix pour la Nature qu’on maltraite jour après jour, grignotant toujours plus de terrain, polluant toujours plus d’hectares et de litres. Ces abris, ce sont les parcs naturels où la fréquentation humaine est réglementée. Ces parcs sont comme des temples où on ne peut être qu’en visite, où l’on n’ose déranger la divinité en parlant trop fort ; On doit respecter le lieu.
L’un des parcs les plus connus, pour exemple, est le parc national de Yellowstone, aux États-Unis. Mais à part ça, que sait-on des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux? Pas grand chose, non?
Voici donc une synthèse (bien évidemment concentrée sur le cas de la France, eh)(et comme c’est une synthèse, ce n’est PAS DU TOUT exhaustif) dans ce docu PDF que je vous livre là: histoire des parcs, leurs missions et leur gestion, avec un petit exemple à l’appui.
Je vous avais déjà parlé de Chaumont-sur-Loire et ses jardins ici et puis aussi là-bas. Vous allez croire que je fais une fixation là dessus, mais tant pis ! Je ne viens vous en reparler que parce que cette semaine vous aurez à disposition quatre dossiers que j’ai eu à faire pour la fac. Comme je me suis pas mal démenée dessus, je me dis que ça vous intéresserait aussi…
Et justement, le premier dossier que je vous offre porte sur ?… Chaumont!
le document PDF sera en téléchargement!
Pour plus de détails : on nous demandait d’étudier un lieu patrimonial et de voir tout ce qui y était mis en place. Une analyse en profondeur, quoi. Vu ma note pour ce dossier, je ne me suis pas trop ratée apparemment (ouf!)





